L’origine de SodiBAS

Vous avez la chance et même le privilège de porter des véritables bas nylon à couture, aujourd’hui en 2014, car la production actuelle est d’environ 200.000 paires. Un accessoire de mode rare et fragile, un bijou de finesse pour vos jambes, mais connaissez-vous son histoire récente ? Celle de sa quasi-disparition en France et dans la monde, puis de sa renaissance ?

Il était une fois … en 1998 … un chevalier blanc amoureux fou des belles gambettes, des jarretelles légères, des princesses … pardon … un preux chevalier moderne, amateur de pin-up,  se lança dans une quête !

Cet homme, c’est Yves Riquet, un homme amoureux de la beauté dans toutes les dimensions, tant dans les courbes voluptueuses que dans les lignes exquises, en particulier celles qui soulignent les jambes. Esthète, passionné de l’expression du nu artistique, historien du Crazy Horse dont il répertorie toutes les archives, inventorie les photos, il connaît les silhouettes de chacune des girls et leurs noms de scène. Il a toujours été un gentleman érudit, enthousiaste fétichiste et fervent défenseur de l’élégance, tant pour l’allure dans la mode, que pour les dentelles qui se cachent en dessous. Son regard ne néglige aucun détail, sublime les belles démarches jusqu’au bout des talons aiguilles.

Mais le plus beau trophée, son acte héroïque a été de sauver à la fin des années 90, la dernière machine à tricoter les bas nylon. Un monstre d’acier de plusieurs tonnes, construit dans les années 50, inégalé dans sa complexité à mixer les mailles avec autant de finesse, pour produire à plat des formes qui deviendront après couture, vos fameux bas nylon. La manufacture Gerbe allait arrêter cette machine, quand il décida de prendre à sa charge l’achat d’une année complète de production, 22.000 paires de bas nylon, de tailles 0 à 5, en coloris noir, gazelle et cappuccino.

Avec cet engagement financier, expression aussi d’une passion pour un savoir-faire en voie de disparition, le bas nylon eut alors une large vitrine médiatique pour revivre, et pour permettre à d’autres marques de relancer des machines endormies. Oui, Yves Riquet a sauvé le bas nylon, il y a à peine deux décennies. Grâce à lui, chaque année, moins de 100.000 femmes dans le monde ont l’immense bonheur de ressentir ce voile léger du nylon cristal, si fin, si aérien sur leur peau. Une bise des anges !

Un acte sensuel associé à quelques jarretelles, impossible sans la naissance de SODIBAS qui fut alors première boutique de vente en ligne de bas nylon.

Merci à Monsieur Yves Riquet, pour cet acte de bravoure du 1er ambassadeur du bas nylon en France et dans le Monde.

Ci-dessous de nombreux articles de presse de l’époque, au niveau national et international.

1374119_841731645877298_2988713881916012402_n

Le PARISIEN  du 5 avril 1999

 

1010490_842758505774612_824619842158950865_n

POINT DE VUE  janvier 1999


1376376_852927304757732_6428300590890798774_n

LE FIGARO 4 novembre 1998

1656107_845225668861229_7636713792613799467_n

TELE 7 JOURS  5 août 2000

10339765_847463241970805_3102621380070262719_n

LE POINT 2 juillet 1999

10351166_850554284995034_5916206841154290089_n

NATIONALE 7   automne 1999

Retrouvez d’autres articles de presse sur la page facebook et la chaîne  Youtube de SodiBASparis

Pierre de NYLON-MODE

Ce contenu a été publié dans Actualités, Art de vivre & Conseils, Les vies du bas nylon, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à L’origine de SodiBAS

  1. Daniel dit :

    Laisser mourir un tel métier à tisser eut été un véritable malheur et heureusement notre sauveur était là.
    Merci et encore merci Mr Riquet de faire perdurer cette production du bas fin de nylon, et aussi de promouvoir encore et encore l’exceptionnelle beauté de ce voile magique qui habille si joliment les jambes des femmes.
    La passion qui vous anime écrit là, l’une des plus belles pages de cette histoire merveilleuse que celle du bas nylon.
    Un passionné.
    Daniel

Laisser un commentaire